**********************
*******************
****************
*************
**********
*******
****
*
*
********...............*...............********
Il existe un état que très peu ignore,
Que tout le monde évite comme la mort
Mais rien n'y fait on le subit
Au moins une fois dans sa vie.
Et on l'expérimente seul, toujours
De la dense foule l'on devient sourds
Et l'on oublie le monde et ses murmures
Et tout survient mais on n'en a cure.
Parce que seul, quel intérêt?
Et on ne veut plus avancer désormais,
Atteindre un but qui ne nous intéresse guère,
Ne fait plus parti de nos choses à faire.
Alors on fait du surplace, méprisant autrui,
Lui qui est entouré de tous ses amis.
Moi j'attends, j'attends qu'ils viennent,
Sachant que leur vie s'éloigne de la mienne,
Mais queje m'accroche désespérément
Incapable de me faire à ce 'predicament'.
Pourquoi devrait-on se faire des alliés
Là où l'on ne voit que des étrangers
Avec qui les silences pâlissent
Et diffèrent totalement d'échanges complices?
La conversation est lourde, impraticable,
Et nous donne l'impression d'être misérable.
On n'attend qu'une chose qui ne vient pas,
On désespère, elle n'est toujours pas là,
Et la faute de ces inaptitudes
Revient à rien de moins que La Solitude !